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Le Blog d’Autour du 1er mai

lundi 26 novembre 2018

Soutenez le futur film de Mehdi Lallaoui pour les cent ans des accordéons Maugein

La Manufacture d’accordéons Maugein, à Tulle, va bientôt fêter ces 100 ans de savoir-faire. Pour fêter cet anniversaire, un film de télévision est en cours de réalisation avec Mehdi Lallaoui.

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Mehdi Lallaoui est un réalisateur engagé qui a réalisé de nombreux documentaires notamment sur la Mémoire ouvrière qui ont fait le tour du monde. Mehdi explore dans chacun de ses films le plus sensible et le plus profond du genre humain. Dans le cadre des 100 ans de la Manufacture Maugein, le réalisateur a souhaité travailler sur l’histoire de l’entreprise mais aussi sur l’importance de ces savoir-faire identitaires pour le territoire tulliste. Voilà maintenant 6 mois que Mehdi arpente en long et en large le département et bien au-delà puisque l’accordéon Maugein est présent dans toute l’Europe. Le sujet est si riche que près de 40 heures de rushes ont été déjà enregistrées et ce n’est pas fini.

Mais, un film de télévision ne fait que 52 minutes. Ne pouvant se résoudre à sacrifier tous ces temps de confidence et d’accordéon qui n’auraient pas été utilisés, il a été proposé de lancer un financement participatif qui va permettre leurs montages dans 4 bonus au film… Un peu plus avec Marcel Azola, avec Marc Perrone, Richard Galliano, Sébastien, Gwenola, Altéro, Nathalie, Mamryse, souffleteuse, Michel ébéniste, Stéphane accordeur…

Pour soutenir ce projet, deux possibilités vous sont proposées (détails ici):

  • aller directement sur la plateforme J'adopte un projet
  • Ou envoyer votre don à Manufacture d’accordéons Maugein – ZI de Mulatet – 19000 Tulle.

mercredi 7 novembre 2018

Quinzaine de l'ESS à la Mairie du 11ème (17-30 novembre)

quinzaine-ess-paris11-2018.PNG La Mairie du 11ème arrondissement de Paris vous propose une nouvelle édition de la quinzaine de l'ESS ! Venez échanger avec les nombreux acteurs du 11e qui incarnent les valeurs d’équité, de partage, de coopération, de lutte contre l’exclusion, d’écologie ou encore de féminisme, qui font l'Économie Sociale et Solidaire, ainsi que découvrir leurs initiatives.

Au programme, des ateliers, des rencontres, des portes ouvertes, des balades…

Et deux projections-rencontres :

  • Mercredi 28 novembre à 19h00, fondation Charles Léopold Mayer : Changement de propriétaire, d'Aurélien Lévêque et Luba Vink, suivie d'une rencontre avec des administrateurs de Terre de liens Ile de France. Cette séance s'inscrit également dans le cadre de Mois du film documentaire, et dans notre cycle Ciné Ville Ouverte.

Tout le programme et les infos pratiques sont à retrouver ici !

jeudi 18 octobre 2018

Avant-première du nouveau film des Lucioles du doc : "Rousseau, la mode et la prison"

Vous êtes invités à la projection en avant-première du tout nouveau film des Lucioles du doc : Rousseau, la mode et la prison, film issu du dialogue par lettres filmées interposées entre trois groupes qui travaillent ensemble à l'écriture de l’ébauche d’une nouvelle Constitution.

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Des lycéen·ne·s de 1ère ES, des salarié·e·s d’un atelier de couture et des hommes détenus réfléchissent pendant neuf mois au fonctionnement de notre société et à ses institutions politiques. Chacun de leur côté, et communiquant à l’aide de messages vidéos, ces trois groupes se prêtent à l’écriture d’une ébauche de Constitution et tentent d’imaginer un autre avenir. Ce film collectif est le résultat de leur année d’échanges et de réflexion, une expérience autour de l’émergence d’une prise de parole et d’une conscience d’avoir sa place.

Rendez-vous jeudi 8 novembre à 19h00
Au ciné 104 à Pantin
Inscriptions obligatoires : anne@lesluciolesdudoc.org

mercredi 10 octobre 2018

Autour du 17 octobre 1961, RDV à Tulle

Depuis 5 ans, la ville de Tulle, associée à la médiathèque intercommunale Eric Rohmer et à l’association Au nom de la mémoire, organise des temps pédagogiques et d’échanges autour de la répression sanglante du 17 octobre 1961 à Paris qui a vu le massacre de plusieurs centaines d’Algériens venus manifester pacifiquement contre le couvre -feu arbitraire, illégal et discriminatoire décrété par le préfet Papon. Cette année, plusieurs rendez-vous sont programmées les 16 et 17 octobre, en présence de Mehdi Lallaoui.

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Au programme :

16 octobre :

  • 10h30 et 14h30 Amphithéâtre de la médiathèque Eric-Rohmer (sur réservation uniquement) : Lecture mise en espace de « Monique H » de Mehdi Lallaoui par Myriam Amarouchène et Nathalie Juin, en présence de Mehdi Lallaoui et de Monique Hervo.
  • 17h Salle des mariages de la Mairie : Vernissage de l’exposition de photographies réalisées par Monique Hervo dans le bidonville de Nanterre. (Exposition visible aux heures d’ouverture de la mairie jusqu’au 31 novembre 2018).

17 octobre :

  • 18h00 - Stèle du 17-octobre rue Eric-Rohmer : Temps de recueillement et d’échanges. Venez dire et chanter poèmes et textes de votre choix.
  • 18h30 Médiathèque Eric-Rohmer : Projection du film de Benjamin Stora et Gabriel Le Bomin Guerre d’Algérie – La déchirure, suivie d'échanges avec Mehdi Lallaoui. Cette projection préfigure la venue de Benjamin Stora à Tulle le jeudi 6 décembre 2018.

Tous les détails sur l'invitation et le dossier de presse.

mardi 2 octobre 2018

Projection de 3 films de Daniel Kupferstein à l'occasion de la commémoration du 17 octobre 1961

Trois films de Daniel Kupferstein, liés à la colonisation de l'Algérie, seront projetés par le Collectif 17 octobre 1961 Banlieue Nord/Ouest, autour des commémorations du massacre du 17 octobre 1961.

16 octobre 2018 à 19 h 30 au Théâtre du KALAM, 193 rue des Champarons, 92700 Colombes => 17 octobre 1961. Dissimulation d’un massacre
Comment la répression de la manifestation du FLN du 17 octobre 1961, a pu être occultée pendant 40 ans ?

17 octobre 2018 à 20h00, Salle Paul Vaillant Couturier, 40 rue Paul Vaillant Couturier. 95100 Argenteuil => Les balles du 14 juillet 1953
Au moment de la dislocation d’une manifestation en l’honneur de la Révolution Française, la police parisienne a chargé un cortège de manifestants algériens. Sept personnes (6 algériens et un français) ont été tuées et une centaine de manifestants ont été blessés dont plus de quarante par balles. Ce film, est l’histoire d’une longue enquête contre l’amnésie afin de reconstituer au mieux le déroulement de ce drame mais aussi pour comprendre comment ce mensonge d’Etat a si bien fonctionné.

18 octobre à 19h00, fédération du PCF 56/58 rue Sadi Carnot. 92000 Nanterre => Mourir à Charonne pourquoi ?
Le 8 février 1962, les syndicats et partis de gauche appelle à une manifestation de protestation contre les attentats de l’OAS. Au moment de la dispersion au métro Charonne, la police charge brutalement. On relèvera 9 morts et de nombreux blessés.

mercredi 19 septembre 2018

Sixième appel à projet Frontières pour une résidence de réalisation au Musée de l'histoire de l'immigration (avant le 26 octobre)

Le Grec et le Musée national de l’histoire de l’immigration lancent un sixième appel à projet pour une résidence de réalisation d'un premier ou deuxième court métrage. Cette résidence de réalisation s’inscrit dans la volonté commune au Grec et à l’Établissement public du Palais de la Porte Dorée de favoriser et valoriser des projets artistiques audacieux et innovants sur la thématique de l’immigration en s’appuyant sur l’offre patrimoniale, muséale, documentaire, scientifique et culturelle du Musée national de l’histoire de l’immigration.

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Cette résidence vise à soutenir un/e réalisateur/trice dans le développement d'un projet de court-métrage jusqu'à sa réalisation en lui octroyant une bourse pendant 6 mois. Le film réalisé dans le cadre de la résidence est produit par le Grec.

Le film réalisé sera proposé aux différents circuits de diffusion du Grec (festivals, projections en salles, Agence du court métrage, Forum des images, TV, web...) et intégré au catalogue de la Médiathèque du Musée national de l'histoire de l'immigration.

Peut être candidat/e tout/e réalisateur/trice pour lequel /laquelle le film de la résidence sera un premier ou un deuxième film de court métrage (hors films d'école ou films auto-produits).

La résidence

  • La résidence se déroulera du 7 janvier au 5 juillet 2019.
  • Le/la résident/e doit assurer une présence au Musée cinq jours par mois selon un calendrier défini avec l’équipe de la médiathèque du Musée.
  • Le/la résident/e doit produire un carnet de résidence en ligne (vidéos, textes, images, enregistrements) afin de présenter régulièrement l’avancée de son projet diffusé sur les sites Internet du Grec et du Musée. Il/elle organise deux rencontres au Musée avec les invités de son choix (artistes, écrivains, réalisateurs, musiciens, historiens, scientifiques) autour du projet de résidence et propose aussi des ateliers au sein du Musée.

Calendrier de l'appel à projets

  • Date limite de dépôt des dossiers : vendredi 26 octobre 2018 (cachet de la poste faisant foi).
  • Annonce d’une quinzaine de projets présélectionnés sur le site du Grec : fin novembre 2018.
  • Annonce des candidats sélectionnés pour un entretien sur les sites du Grec et du Musée national de l’histoire de l’immigration : semaine du 10 décembre 2018.
  • Entretiens avec le jury au Musée: entre le 17 et le 21 décembre 2018 (ces dates seront confirmées ultérieurement).
  • Les candidats sélectionnés pour rencontrer le jury doivent se rendre disponible entre le 17 et le 21 décembre 2018 (ces dates seront confirmées ultérieurement).
  • Annonce du lauréat sur les sites du Grec et du Musée : 21 décembre au plus tard.

Slimane Dazi - Parrain de la résidence 2019

Cinéphile depuis tout petit, Slimane Dazi a approché pour la première fois le monde du cinéma en réservant les emplacements dans les rues pour les camions de tournage. Aujourd’hui acteur à temps complet, il est à l’époque "ventouseur" au sein de la société qu’il a montée avec son frère. Avant, il a écumé les marchés à vendre pulls, fins de série, fruits et légumes, avec ses potes manouches. Après, il a fait le chauffeur pour des maisons de disques, à trimballer des artistes en promo. À 42 ans, il devient acteur et joue, entre autres, dans Un prophète de Jacques Audiard, The Forbidden Room de Guy Maddin ou Rengaine de Rachid Djaïdani. En 2018, il publie son roman autobiographique Indigène de la nation (Editions Don Quichote / Le Seuil).

Toutes les informations et le dossier d'inscription, ici.


Les résidences précédentes :

lundi 17 septembre 2018

Festival Images Mouvementées (Attac) : En finir avec la loi du plus fort (20 septembre - 4 octobre)

Le festival Images Mouvementées, organisé par Attac, vous propose cette année des projections autour du thème "En finir avec la loi du plus fort", à partir du 20 septembre.

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Edito :

La raison du plus fort est-elle toujours la meilleure ? La loi de la jungle, c’est pour les bêtes sauvages. Les lois humaines devraient nous protéger des fauves affamés de profits, des prédateurs abusant de leur pouvoir. Mais les dominants savent défendre leurs privilèges. Ils prétendent même qu’il s’agit là de l’ordre « normal » des choses. Grâce à leurs qualités naturelles ou à leur mérite, les hommes seraient faits pour dominer les femmes, les riches pour écraser les pauvres…

Les gouvernants actuels semblent de plus en plus ouvertement au service des puissants, s’en remettant sans réserve à la loi du marché, sacrifiant l’intérêt général à des intérêts particuliers, ce qui renforce les inégalités. Ainsi triomphe la loi du plus fort. En accord avec l’idéologie ultralibérale, la compétition et l’individualisme prennent le pas sur la solidarité. Les services publics, les protections sociales et le droit du travail se voient peu à peu détruits, le désastre écologique est en marche, les migrants se trouvent refoulés, maltraités... Beaucoup s’en accommodent au nom du "Chacun pour soi".

50 ans après mai 68, on a du mal à imaginer que se reproduise un mouvement d’une telle ampleur. La conscience de classe semble avoir disparu et l’ennemi est devenu trop diffus, trop immatériel pour être combattu : la crise, la finance, ça n’a pas de visage. Au moment où Attac fête ses 20 ans, son action semble plus que jamais nécessaire pour s’engager collectivement sur une autre voie.

C’est cette autre voie possible que le festival Images mouvementées vous propose d’explorer au cours de cette 16e édition, avec une programmation cinématographique variée (documentaires, fictions, films d’animation, courts et longs métrages…), dont deux avant-premières, des débats suite à chaque projection et un espace librairie où prolonger la discussion et la réflexion.

L’équipe du festival

Au programme :

Rendez-vous les mardis et jeudis du 20 septembre au 4 octobre
Au cinéma 5 Caumartin et 7 Parnassiens
Tout le programme est à retrouver ici !

lundi 3 septembre 2018

Festival vidéos des alternatives solidaires (28 septembre 2018 - Torcy)

Depuis 2010, le Festival Vidéo des Alternatives Solidaires est organisé en Seine-et-Marne par la Chaire ESS de l'UPEM (Université Paris-Est Marne-la-Vallée) en collaboration avec Rapsode Production, dans le cadre de la Journée de l'Économie Sociale et Solidaire (ESS). Vous êtes conviés à la prochaine édition du festival, le vendredi 28 septembre à partir de 14h00.

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Rendez-vous annuel chaque dernier vendredi de septembre, le festival souhaite valoriser par l'image les réalités et les innovations sociales en faveur de la solidarité avec une dimension alternative.
Durant une journée, le public est invité à visionner une sélection de 10 vidéos pour ensuite voter et élire leur préférée. Enfin, deux prix d'un montant de 500€ sont remis en fin de journée par la Casden BP : le prix du Public et le prix du Jury.
Les court-métrages peuvent être envoyés par tout citoyen ou collectif, sans restrictions d'âge ni de catégorie sociale et professionnelle, car les vidéos solidaires sont aussi des outils de sensibilisation au mieux vivre ensemble.

Au programme :

  • 14h00 : ouverture du festival, projections des vidéos
  • 15h30 : table ronde et échanges avec le public
  • 16h00 : entracte
  • 16h15 : projections des vidéos
  • 17h15 : table ronde et échanges avec le public
  • 17h45 : entracte
  • 18h15 : Remise des prix, cocktail de clôture

Rendez-vous vendredi 28 septembre
Au Petit Théâtre de l'Arche, à Torcy
Pour plus de renseignements, rendez-vous sur le site du festival et sur la page Facebook de l'événement !

mardi 29 mai 2018

La Petite Ourse et Bourgs en transition font leur cinéma (Samedi 2 juin - St Montan, Ardèche)

La Petite ourse et Bourgs en transition, deux associations ardéchoises amies, vous proposent une nouvelle projection-rencontre autour du film de Pierre Pézerat, Les Sentinelles.

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Au moment où deux études françaises montrent que 30% des oiseaux ont disparu en 15 ans, au moment où l'on apprend que l'année 2017 a été la plus émettrice de CO2, il est de plus en plus urgent de convaincre tout un chacun que l'urgence absolue se trouve là, devant notre nez, fatale, irrémédiable si l'on ne fait rien. Il faut donc que chacun comprenne la nécessité de changer ses comportements et ses pratiques. Les agriculteurs, d'abord, qu'il faut aider à abandonner le plus vite possible, l'utilisation de produits qui tuent les insectes, les oiseaux, et les tuent eux-mêmes. Les consommateurs, qui, par leurs choix, ont le pouvoir de faire abandonner ces pratiques mortifères aux producteurs d'aliments, mais aussi aux multinationales de la distribution, employeurs de salariés déshumanisés. Enfin et surtout, les citoyens que nous sommes, en nous emparant de ce sujet de façon quotidienne dans son cercle social et familial. En suscitant la réflexion, l'engagement et au bout du compte le changement du rapport de force qui seul, permettra d'arrêter cette course folle de production concurrentielle et d'hyperconsommation qui sont en train d'emmener l'humanité dans le mur.

Combien de temps encore va-t-on se laisser empoisonner ? C'est la question que posent Les Sentinelles, c'est la question vitale que chacun d'entre nous a le devoir de poser autour de lui. Ce n'est pas une question facile, certes, et les films qui parlent par exemple de l'intelligence des arbres et ne portent pas cette charge anxiogène, attirent plus de public que Les Sentinelles, je m'en rends compte. Mais nous ne saurons arrêter cette folie que si nous la combattons et mettons cette question-là au centre du débat politique. Et c'est ce que font tous ces militants associatifs, que je veux remercier ici, qui se démènent pour organiser des projections-débats, sont parfois déçus du faible nombre de personnes qui se sont déplacées, mais sont toujours très heureux de l'accueil du film et du débat qui le suit. Bravo à eux.

Pierre Pézerat

En présence de : Patrick Roustan et Jean-Christophe Tardieu, producteurs agricoles à Saint Montan et Bourg Saint Andéol.

Rendez-vous samedi 2 juin à 10h00 et 14h00
Au salon de projection à St Montan Village (à 50 mètres de l'église)
Contact et renseignements : assolapetiteourse@gmail.com

vendredi 18 mai 2018

Les Saisons du doc : Le Silence et la douleur (mercredi 6 juin, Limoges)

L'Association des Producteurs de films du Limousin (APL) vous propose une nouvelle édition du rendez-vous Les Saisons du doc, autour du thème Mémoire(s) de guerre, avec la projection du film Le Silence et la douleur, de Patrick Séraudie, en sa présence.

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À Tulle le 9 juin 1944, 99 hommes sont pendus aux balcons de la ville et 149, déportés. Ce crime est perpétré par des éléments de la 2ème division blindée SS Das Reich. Le lendemain, cette même division massacre le village d’Oradour-sur-Glane. Si Oradour est ancré dans la mémoire collective, la situation est toute autre à Tulle. Pour tenter d’en comprendre les raisons, il faut aujourd’hui revenir sur le déroulement des exactions en convoquant les témoins, en recherchant les traces et en décryptant les lieux du drame. À Tulle, une « chape de plomb » s’est abattue. Elle était au cœur même des évènements, fruit de la volonté des SS et n’a cessé de se développer. Le silence et la douleur comme un poison inoculé, un effet durable par-delà les blessures.

Rendez-vous mercredi 6 juin à 18h30
À la BFM, Limoges
Plus d'informations ici

jeudi 26 avril 2018

La petite ourse fait son cinéma (St Montan - 1er mai)

La petite ourse, association ardéchoise, vous propose sa projection mensuelle de films le mardi 1er mai, avec le film L’Archipel, un documentaire de Benjamin Huget, en sa présence.

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L'Archipel des Féroé : un amas d'îles minuscules et infertiles, isolé dans les régions arctiques de l'océan Atlantique. Pendant des siècles, les Féringiens n'ont dû leur survie qu'aux quelques rares ressources naturelles dont disposent ces terres inhospitalières. Aujourd'hui bénéficiant de tout confort moderne, la communauté maintient certaines de ses pratiques ancestrales, préférant vivre de ses ressources locales que des produits importés. Ainsi les Féringiens continuent de chasser la baleine pour sa viande, une pratique non-commerciale qui leur attire régulièrement la colère de la communauté internationale. Ce film est un portrait d’une nation qui a vécu des années durant sans être dérangée. Mais à présent, alors que l’ONG « Sea Shepherd » (« Berger des mers ») prévoit une grande campagne contre la pêche à la baleine, elle se trouve obligée de défendre son mode de vie. L’arrivée d’activistes et l’affrontement entre ces deux visions opposées de l’écologie pourrait bien changer le visage de l’archipel pour toujours.

Rendez-vous mardi 1er mai à 18h00
Village de Saint-Montan, Ardèche
Pour plus d'informations : contact@lapetiteourse.org

mardi 27 février 2018

Les Ateliers Varan ouvrent une plateforme de visionnage de leurs films !

Les Ateliers Varan viennent de mettre en ligne une nouvelle plateforme de visionnage des films réalisés au sein des ateliers en France et dans le monde depuis presque 40 ans.

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Cette plateforme permet de visionner plus de 600 films, sur les 1600 que contiennent les archives des ateliers. En plus du catalogue complet, trois playlists thématiques : Femmes en résistance, migrations, et La ville la nuit, ainsi qu'une rubrique "Pour aller plus loin", qui propose plusieurs articles… À vos écrans !

La plateforme de visionnage des Ateliers Varan est à découvrir à l'adresse habituelle : www.ateliersvaran.com, rubrique cinémathèque.

jeudi 18 janvier 2018

La Bergerie fait son cinéma ! Première séance d'un nouveau cycle de projections à la Bergerie de Villarceaux

La Bergerie de Villarceaux ouvre un nouveau cycle de projections-rencontres, pour s'interroger sur les questions de science, d'agriculture durable, d'alimentation, d'environnement, d'énergie, d'économie sociale et solidaire. Nous sommes heureux de pouvoir accompagner ce nouveau cycle de projections, avec des conseils de films, et en le relayant auprès de vous !

La première séance se tiendra le 2 février à 19h30, avec la projection du film En quête de sens, de Nathanaël Coste et Marc de la Mernardière.

Équipés d’une petite caméra et d’un micro, deux amis cherchent à comprendre ce qui a conduit aux crises actuelles et d’où pourrait venir le changement. De l’Inde au Guatemala en passant par San Francisco et l’Ardèche, c’est toute leur vision du monde qui va être ébranlée…
Tissé autour de témoignages authentiques, de doutes et de joies, leur voyage initiatique est une invitation à reconsidérer notre rapport à la nature, au bonheur et au sens de la vie. 87 minutes pour reprendre confiance dans notre capacité à porter le changement en nous-même, et dans la société.

Toutes les informations concernant cette projection sont à retrouver sur cette affiche ! bergerie_enquetedesens.png

jeudi 4 janvier 2018

Soutenez le deuxième film réalisé dans le cadre des ateliers de création documentaire des Lucioles du Doc

L'association Les Lucioles du doc, que nous suivons depuis plusieurs années, fait appel à votre soutien afin de terminer la production de son second film, réalisé dans le cadre des ateliers de création documentaire que l'association mène auprès d'hommes de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, de lycéen-ne-s à Sarcelles et de salarié-e-s de l’atelier de couture Modestime à l'Île-Saint-Denis.

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Ce film raconte l’histoire de ces trois groupes qui travaillent ensemble à l'écriture d’une nouvelle Constitution. Un dialogue par correspondance se met en place à travers des messages vidéos, dans lesquels ils se dévoilent et s’interpellent à tour de rôle, sur des enjeux politiques qui leur tiennent à cœur : Comment faire en sorte que les institutions soient plus représentatives de la population ? De quelle manière le pouvoir des citoyen-ne-s à l’échelle locale pourrait-il être renforcé ? Et toi, tu es déjà allé voter ?

Les groupes se lancent des défis, s’interpellent, se renvoient la balle. Malgré les désaccords, les sautes d’humeur ou les centres d’intérêts divergents, il y a cet effort partagé de résister ensemble. De trouver des terrains d’entente, de faire entendre sa voix et d’écouter l’autre.

Les femmes de l'atelier Modestime évoquent leur impossibilité de voter, en considérant que le vote local devrait leur être accordé. Dans certains quartiers disent-elles la population qui a le pouvoir de décider pour l'ensemble représente une très petite minorité. Une partie des lycéen-ne-s préfèrent « laisser le temps au temps » plutôt que bousculer la représentativité des parlementaires, les hommes de la maison d’arrêt les interpellent, leur demandant de ne pas attendre que « le changement se fasse tout seul ».

À travers des moments d’enseignement, des exercices de mise en situation, et des discussions autour de l’organisation politique, dans des cadres et prises de sons parfois fragiles et maladroits, le film interroge comment au sein d’un groupe, la parole, aussi bien collective que singulière, émerge, se déploie et s’échange.

Ce film c'est cet espoir d’une société meilleure, plus juste, plus équitable. Ce film, c’est la tentative d’inventer un espace commun pour créer ensemble. Ce film est une expérience collective autour de l’émergence d’une prise de parole et d’une conscience d’avoir sa place.

Pour soutenir le film, rendez-vous ici !

mercredi 6 décembre 2017

Soirée de projection en Ardèche avec La Petite Ourse et le festival de Saint-Paul Trois Châteaux (6 décembre 2017)

Nous sommes heureux de vous présenter un nouveau partenaire : l'association ardéchoise La Petite Ourse, qui a pour buts de développer l'apprentissage et les connaissances en audiovisuel des enfants et adultes, de regrouper des professionnels de l'image, du son ou du graphisme, de créer, et de diffuser. Et, pour faire connaissance avec cette association, quoi de mieux que d'aller les rencontrer, ce soir, lors de leur ciné-salon mensuel ?

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Au programme, ce soir, 5 courts métrages primés lors du dernier festival du film de ST Paul Trois Châteaux :

  • Goût Bacon, de Emma Benestan, 13’

À la suite d’une rumeur lancée à cause de la diffusion d’un snapchat au contenu ambigu, deux amis, Bilal et Adil se mettent en quête de filles pour sauver leur réputation. Mais le chemin est loin d'être celui qu'ils avaient imaginé...

  • L’Attente de Eric Du Bellay, 24’09

Eloïse, 16 ans, vit dans un domaine viticole familial vétuste qui semble trop grand pour elle et ses parents. Un dimanche matin, ils lui ont laissé un mot indiquant que son cousin Matis, 24 ans, venait passer la nuit. L’attente commence.

  • Le Petit Bonhomme de Poche de Ana Chubinidze, 7’

Un petit bonhomme mène une vie tranquille dans une valise installée sur un trottoir dans la grande ville. Un jour, son chemin croise les pas d'un vieil aveugle. Tous deux vont alors nouer des liens d'amitié grâce à la musique.

  • Les Bigorneaux de Alice Vial, 25’

À Brignogan-Plages, Zoé, trente ans, travaille au bar Les Bigorneaux, avec son père, Guy. Tantôt serveuse, barman, patronne, elle s'épuise à tout prendre en charge, épaulant Guy depuis la mort prématurée de sa mère. Un matin, Zoé se met à souffrir de vertiges et de nausées qui perturbent son quotidien. Elle craint d’être tombée enceinte, mais sa gynéco lui apprend qu’elle souffre d’un tout autre mal.

  • 112-Pizza de Elefterios Zacharopoulos, 7’27

Le service d'urgence 112, en pleine ébullition, une femme appelle et contre toute attente, elle commande une pizza ...! et si pour une fois ce n'était pas une blague ?

Rendez-vous aujourd'hui, mercredi 6 décembre, à 20h30
Salle de la petite Ourse, village de Saint-Montan (50 m de l'Église)
Plus de détails ici

jeudi 2 novembre 2017

Camille Senon, la dame du pays rouge : projection dans le cadre du mois du doc (25 novembre, Tulle)

Dans le cadre du Mois du films documentaire, une projection du documentaire de François Perlier Camillle Senon, la dame du pays rouge est organisée au cinéma Véo, en présence du réalisateur.

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Camille Senon échappait à vingt ans au massacre d'Oradour sur Glane. Plus tard, elle s'engageait dans le militantisme et devenait une responsable syndicale importante, une porteuse de mémoire et une féministe intransigeante. Camille est une amie de la famille du réalisateur. Ils partagent la même culture contestataire. Alors qu'elle mène ses derniers combats, il la suit pas à pas retraçant son parcours de luttes politiques et intimes, et s'interrogeant lui-même sur la notion d'engagement.

La projections sera suivie d'une encontre avec le réalisateur, en présence d'associations d'anciens combattants et de membres du Comité des Martyrs de Tulle.

Rendez-vous samedi 25 novembre à 17h00
Au cinéma Véo, Tulle
Pour plus d'informations, cliquez ici !

lundi 23 octobre 2017

3ème volet des journées d'études de l'ENSA Limoges autour de 1917 : 1917, et après… (6 et 7 novembre 2017, Limoges)

Les 6 et 7 novembre 2017, l’ENSA LIMOGES organise le troisième volet de ses journées d’étude, « 1917, regards croisés sur la révolution bolchevik : impact et héritage ». Ce dernier volet abordera la question du post soviétisme à travers le cinéma.

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Ce dernier volet abordera la question du post soviétisme à travers le cinéma, en présence de Federico Rossin, et de Nicolas Rey.

Tout le programme a été mis en ligne sur notre site, vous pouvez le retrouver ici.

jeudi 19 octobre 2017

Sciences en bobines fait étape à Tulle (vendredi 20 octobre)

Comme l'année dernière, le festival Sciences en bobines fait étape à Tulle, grâce à nos amis de Peuple et Culture, pour une soirée de projection-débat autour du film Democracy, de David Bernet.

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Democracy nous entraîne dans un monde réputé impénétrable : celui du kafkaïen processus législatif européen. À la façon d'un thriller politique, le film retrace la longue lutte politique du parlementaire Jan Philipp Albrecht et de la commissaire européenne Viviane Reding pour une nouvelle loi sur la protection des données personnelles.
Deux longues années semées d'embuches, de discussions, d'intrigues en tous genres, accélérées par les remous de l'affaire Snowden, afin de garantir les libertés et protéger les citoyens européens dans le futur numérique.
Une histoire unique qui réussit à rendre sensible et attachante l'architecture complexe de la démocratie contemporaine.''

La projection sera suivie d'une rencontre avec Julien Rabier, d'Ilico (internet libre en Corrèze) et de la Quadrature du Net.

Rendez-vous vendredi 20 octobre à 20h30
Salle Latreille, à Tulle
Pour plus de renseignements, rendez-vous ici !

jeudi 5 octobre 2017

2ème édition Les Saisons du doc (19 octobre 2017 - Limoges)

L’APL – Association des Producteurs de films du Limousin - propose LES SAISONS DU DOC, le premier rendez-vous de diffusion de films documentaires produits à partir du territoire Limousin avec l’objectif de fidéliser le plus large public. La seconde session se tiendra le 19 octobre, avec la projection du film Chabada, la vie des hommes, de Philippe Crnogorac.

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LES SAISONS DU DOC sont nées d’un constat. À l’exception de quelques avant-premières et d’une programmation lors de l’opération nationale « Le Mois du Film Documentaire », chaque année au mois de novembre, aucun événement régulier et d’importance concernant le genre documentaire n’existe sur le territoire Limousin. Voilà pourquoi nous avons créé ce rendez-vous trimestriel de rencontres documentaires construit autour de thématiques et de propositions formelles fortes, afin de montrer la richesse des sujets abordés et des points de vue artistiques développés par des réalisateurs de tous horizons. Puisant dans les catalogues de nos sociétés de production, notre objectif est d’affirmer que le documentaire est une oeuvre à part entière dans laquelle des auteurs portent un regard singulier sur notre monde. La présence dans la salle de ces auteurs pour échanger avec le public sera l’occasion de questionner ce genre cinématographique méconnu ainsi que leurs intentions de réalisation. Après une première édition en Juin 2017, nous sommes heureux de poursuivre cette manifestation que nous voulons riche et conviviale, en partenariat avec la Bibliothèque Francophone Multimédia de Limoges.

Chabada, la vie des hommes
La rencontre insolite d’un batteur de jazz parisien et d’un gardien de refuge dans les Pyrénées. Curieux de leurs passions, ils passent un accord : Bertrand viendra vivre dans le refuge avec Tonio lors de la prochaine saison, d’avril à octobre. Il lui apprendra la batterie, et Tonio lui apprendra la vie à la montagne.

Rendez-vous 19 octobre 2017 à 18h30
À la Bibliothèque francophone multimédia (BFM) de Limoges
Plus de renseignement en téléchargeant ce document

lundi 2 octobre 2017

Journée Filmer le massif central. De la montagne aux hommes (19 octobre 2017 - Clermont-Ferrand)

Deux ethnologues, Michel Streith et Martin de la Soudière, ont recensé, depuis de nombreuses années, un patrimoine cinématographique conséquent portant sur des lieux et des gens du Massif central. Ils ont alors décidé de faire connaître ces films, présents et passés, à l'occasion de projections.

Cette journée s’adresse à la fois :

  • à des chercheurs ou enseignants concernés à un titre ou à un autre par le développement local,
  • à des élus,
  • enfin, à un public plus large. Concernant ce dernier, on sait en effet que l’objet film est toujours à même d’attirer, et de faire venir, un public généralement rebuté par des conférences de type universitaire portant sur des problématiques très proches.

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D’un mot, disons d’abord qu’il ne s’agira pas de faire dans le régionalisme, encore moins dans le traditionnel. Mais, au contraire, à partir d’exemples issus des territoires du Massif Central, d’exemplariser des problématiques, des questionnements communs à toutes les campagnes et les montagnes. Donc pas un éloge, encore moins une célébration d’une quelconque singularité auvergnate, limousine, etc.

Il n’empêche qu’un film documentaire, par les images du local qui s’imposent au spectateur, par les plans qui se succèdent, la force d’un récit, par les figures singulières, enfin par les paysages, rapproche toujours le spectateur des lieux filmés et des pratiques du territoire et les lui rend presque familiers. Pour partie, en même temps que de processus plus englobants, les images de chaque région filmée (plus qu’un simple décor) parlent toujours aussi d’elles-mêmes et de leurs singularités. À l’image, jamais le Forez ne sera le Millevaches, etc.

À partir des films que nous connaissons déjà, quelques-uns des axes thématiques qui présideront au choix des œuvres peuvent être ici, provisoirement, esquissés : * les lieux et les paysages * l’habiter * les pratiques des habitants agriculteurs, bergers, ou non * les façons d’occuper l’espace, de prendre soin et de manifester un souci des lieux (villages, terroirs, forêts, rivières…) ou une crainte de l’environnement (l’hiver et la neige).

Une autre manière de « défendre » notre projet est de le relier au devenir des petites régions du Massif central, question largement d’actualité, plus encore qu’hier. Celui-ci, d’ailleurs, jadis baptisé Plateau central par les géographes, a toujours peiné à être identifié et reconnu comme tel (au profit de l’Auvergne, du Limousin, de la Lozère, etc.). C’est donc une réhabilitation de ce grand ensemble spatial, mal défini et peu lisible, qui nous guidera et pour laquelle nous œuvrons déjà, chacun dans notre domaine et chacun avec nos propres outils. Défense, donc, des plus petits territoires ruraux souvent économiquement marginalisés, socialement sous-estimés, politiquement relégués, voire abandonnés (pensons aux lignes secondaires de chemin de fer). Pourtant certains d’entre eux, et là nous pensons au Millevaches par exemple, ont su redresser la tête et se positionner positivement grâce et à travers des réseaux alternatifs concernés aussi bien par l’agriculture bio ou paysanne, la convivialité retrouvée dans les bistrots et la lutte militante.

À partir des films présentés, il s’agira, entre autres, de mettre en évidence des expérimentations sociales, des perceptions de la ruralité, des reformulations individuelles ou collectives d’attendus économiques. Ces processus passées et présents seront discutés lors de débats et d’échanges entre les réalisateurs et le public. Au-delà des multiples reconfigurations administratives qui jalonnent ce massif depuis des décennies, le patrimoine cinématographique attaché à cet espace guidera notre réflexion sur la pertinence de l’entité Massif Central pour comprendre des dynamiques sociales et spatiales de nos sociétés contemporaines.

Au programme, les projections des films :

Tout le programme est à découvrir ici

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