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Le Blog d’Autour du 1er mai

Le Journal des Rencontres

Toutes les informations sur les Rencontres cinéma et société : annonce de la programmation, présentation des invités, compte-rendu des séances...

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lundi 23 octobre 2017

3ème volet des journées d'études de l'ENSA Limoges autour de 1917 : 1917, et après… (6 et 7 novembre 2017, Limoges)

Les 6 et 7 novembre 2017, l’ENSA LIMOGES organise le troisième volet de ses journées d’étude, « 1917, regards croisés sur la révolution bolchevik : impact et héritage ». Ce dernier volet abordera la question du post soviétisme à travers le cinéma.

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Ce dernier volet abordera la question du post soviétisme à travers le cinéma, en présence de Federico Rossin, et de Nicolas Rey.

Tout le programme a été mis en ligne sur notre site, vous pouvez le retrouver ici.

mercredi 26 avril 2017

Suivez-nous pendant les Rencontres…

En ce moment se tiennent les Rencontres cinéma et société, ce qui explique que nous soyons assez peu présents sur ce blog en ce moment…
Néanmoins, pour continuer de nous suivre, nous vous donnons rendez-vous sur nos comptes Twitter et Facebook :

  • Twitter : @autourdu1ermai
  • Facebook : ici

Et, pour tout connaître des dates et heures de projection, c'est ici !

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mercredi 13 mai 2015

D'une école à l'autre : projection en marge de la Décade (samedi 16 mai 2015)

Pour patienter avant la seconde session de la Décade, qui commencera le 28 mai, nous vous proposons une séance Décade bonus, avec le foyer rural de Saint-Martial Entraygues, pour la projection du film D'une école à l'autre, de Pascale Diez.

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Ils ne se seraient jamais rencontrés sans la volonté d'une poignée d'adultes bien décidés à remédier à l'absence de mixité sociale dans les écoles parisiennes. Quarante-cinq enfants de quartiers défavorisés ont mélangé leurs horizons et revu leurs préjugés au cours de l'année 2010-2011.
Ensemble, ils ont créé un spectacle qui reflète la diversité de leurs origines, de leurs cultures et de leur savoirs. Pascale Diez les a accompagnés et donne à voir, au plus près des visages et des corps, comment on grandit au contact de l'altérité.

Rendez-vous samedi 16 mai à 20h30
Salle des fêtes de Saint-Martial Entraygues

vendredi 3 avril 2015

Programme et affiche de la 10ème Décade cinéma et société (29 avril - 2 mai puis 28-30 mai 2015)

Ça y est, nous y sommes presque, et nous sommes impatients de retrouver le public de la Décade ! La 10ème Décade cinéma et société : " L'École aux frontières de la république ? " se tiendra du 29 avril au 2 mai au cinéma de Tulle, puis du 28 au 30 mai dans la campagne corrézienne.

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Les films de la Décade cinéma et société 2015 racontent l’école comme un lieu de tension et d’utopie, un espace d’actions et de paroles pour tous les citoyens - enfants, enseignants, parents. Ils interrogent sur de nombreux sujets qui ont fait et font l'école : la question du droit à l'école, de la transmission de la citoyenneté, la confrontation au monde du travail… Nous avons également choisi de montrer des films dans lesquels les professeurs mènent un véritable combat civique, à la fois en résistant à l’absence d’horizon possible offert par l’école à de jeunes français non privilégiés et en défiant la désespérance que le corps enseignant aurait largement intériorisée.

Cette programmation nous permettra de répondre à de nombreuses questions : comment le cinéma a-t-il abordé la question de l’école et développé un imaginaire autour de cette institution sensible ? Comment parle-t-il aujourd'hui de l’école ? Comment filmer les jeunes enfants sans les manipuler, sans donner d’eux une image figée ou idéalisée, sans les envahir avec notre imaginaire d’adulte ?

Au menu des projections, des films d'archives, des documentaires, des films de fiction, et une matinée de programmation en famille… Federico Rossin, critique et historien du cinéma, signe avec nous cette programmation, et il nous accompagnera tout au long des projections.

Toutes les informations sont à retrouver sur le site d'Autour du 1er mai :

mercredi 30 avril 2014

Ce soir : ouverture de la Décade "1914-1918. Maudite soit la guerre…"

Nous y sommes. Autour du 1er mai, c'est maintenant ! Nous sommes heureux et impatients de vous retrouver ce soir, au cinéma Le Palace, à Tulle, pour une belle soirée d'ouverture de la 9ème Décade Cinéma et société.

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1916, le fort de Douaumont est repris par l’Armée française. Nous vous proposons au cours de cette séance, deux films qui reprennent cet événement en toile de fond, et qui se font écho... « Arrêtez, arrêtez les copains ! On a repris Douaumont ! ». À cette annonce du lieutenant Maréchal, joué par Jean Gabin, une scène de liesse envahit le camp des prisonniers de La Grande illusion. Au même moment, un enthousiasme tout autant partagé envahit un petit village de l’arrière, dans Douaumont repris ! lorsqu’un jeune garçon annonce la même nouvelle dans son village, comme pour répondre à Gabin. Dans les deux films, une même réaction : tous reprennent en chœur La Marseillaise.

Au programme :

En présence de Clément Puget, Historien de formation, maître de conférences en cinéma et audiovisuel à l’université Bordeaux Montaigne. Clément Puget est spécialiste des rapports entre Histoire et cinéma. Ses travaux relatifs aux notions d’archives, de mémoire et d’événement ont essentiellement abordé la période de la Grande Guerre et notamment le cas de la bataille de Verdun dans les films d’actualité, documentaires et de fiction.

Rendez-vous ce soir à 21h00
Cinéma Le Palace, Tulle
La suite de la programmation est à retrouver ici, et à suivre sur notre compte twitter (@autourdu1ermai) avec le mot-dièse "décade2014".

mardi 18 mars 2014

1914-1918. Maudite soit la guerre...

Nous vous présentons aujourd'hui l'affiche et le programme de la Décade cinéma et société 2014 : "1914-1918. Maudite soit la guerre...". Elle se tiendra à Tulle du 30 avril au 4 mai, et nous serons heureux de vous retrouver à cette occasion !

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Vous pouvez télécharger le programme ici.


Pour ne rien rater des actualités de la Décade, nous vous donnons rendez-vous sur :

vendredi 14 février 2014

14-18, Maudite soit la guerre... Présentation de la Décade 2014

À vos agendas ! La 9ème Décade cinéma et société se tiendra à Tulle du 30 avril au 4 mai 2014. Nous commémorerons le centenaire de la première guerre mondiale, avec au programme des projections de films très divers (fictions, films documentaires, film d'animation, courts-métrages, films d'archives...) et des rencontres avec des réalisateurs et des historiens.

Comme chaque année, la Décade permettra de questionner, à travers le cinéma, des thèmes qui ont encore un écho dans les présent, et en particulier :

  • La révolte des soldats contre la haute autorité militaire qui n’a pas hésité, dans certaines circonstances, à les envoyer au massacre dans des situations où l’issue du combat était désespérée
  • Le pacifisme et la fraternisation dans les tranchées
  • Le rôle des femmes durant le conflit,
  • Le statut des images d’archives, souvent reconstituées ou colorisées. Dans notre société où la dématérialisation des supports prend de plus en plus d’importance, se pose la question fondamentale aujourd’hui du vrai et du faux dans les modes de représentation du réel.

Vous pouvez d'ores et déjà retrouver :

Comme chaque année, nous vous donnons rendez-vous sur cette page, sur notre blog et sur notre fil twitter (@autourdu1ermai) pour avoir des informations sur cette décade et prolonger les discussions !

jeudi 18 juillet 2013

Les films du" PARCOURS DE CINEMA en festivals" de la Décade 2012 sont en ligne !

Lors de la Décade 2012, nous avons pour la première fois mis en place, dans le cadre d’un partenariat avec Passeurs d’images, un PARCOURS DE CINEMA en festivals.

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Il s’agit d’accueillir un groupe, en lien avec la coordination limousine de Passeurs d’images, de faire découvrir à ce groupe l’« envers du décor » du festival, de lui permettre d’assister à des projections, et de rencontrer des membres de l’organisation du festival, ou des réalisateurs, pour une interview.

Nous avons donc accueilli deux groupes de jeunes, un issu de l’ACEDC de Tulle (Association culturelle et éducative pour le développement citoyen), et un autre de l’espace jeunes d’Egletons. Ils sont venus assister à la projection du film de Yamina Benguigui, Mémoires d’immigrés, et ont à cette occasion rencontré divers membres de l’équipe du festival. La projection avait lieu au Battement d’ailes, sous une yourte, et les jeunes en ont donc également profité pour poser quelques questions au directeur de ce lieu atypique…

Retrouvez ici les deux films qui ont été tournés et montés dans ce cadre, par l’ACEDC.

mercredi 17 juillet 2013

Film de l'intervention de Stéphane Hessel lors de la Décade 2009, " Utopiste ? "

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Nous avions eu le plaisir de recevoir Stéphane Hessel lors de l'édition 2009 de la Décade, qui avait pour titre Utopistes ?. A la suite de la projection du film de David Benchetrit,On tire et on pleure, à propos des objecteurs de conscience israéliens, Stéphane Hessel avait pris la parole pour nous parler de paix, d'utopie, et de la situation israélo-palestinienne...

Cette intervention a été filmée et montée par Peuple et Culture Corrèze, nous avons projeté le film lors de la Décade 2013, et vous pouvez désormais le retrouver en ligne.

Rendez-vous ici.

dimanche 5 mai 2013

Dernier jour de la Décade Étranges étrangers avec 5 rendez-vous

Pour finir en beauté cette décade, nous vous proposons 5 rendez-vous aujourd'hui.

  • 10h00, salle Latreille, Tulle : droit de questions avec Saïd Bouamama

« Depuis plusieurs décennies, à la faveur des fragilisations produites par les politiques libérales, se développent dangereusement dans notre société des conceptions ethnicistes, essentialistes et réactionnaires de la nation, de l’identité nationale, de la laïcité, etc. Elles conduisent à scinder les milieux populaires en deux segments artificiellement opposés. Pour ce faire l’imaginaire colonial est remobilisé, un islam imaginaire est diffusé, une politique de la peur est développée. La fonction idéologique et politique de ces conceptions est de diviser ceux qui devraient être unis et d’unir ceux qui devraient être divisés. Le fait que ces thématiques aient réussi à mordre sur une partie des forces progressistes qu’elles soient politiques, sociales, syndicales ou associatives, interroge la fragilité des antivirus antiracistes existant dans notre société. Quelles sont les origines historiques idéologiques de ce ‘‘racisme respectable’’ ? Pourquoi peut-il avoir une efficacité bien au delà des franges habituelles de l’extrême droite ? Telles sont les questions qu’il convient de se poser pour saisir les enjeux réels d’aujourd’hui. » Saïd Bouamama.

  • 14h45, cinéma Le Palace, Tulle : Azur et Asmar, Michel Ocelot

Ce conte poétique nous emmène à la rencontre de deux jeunes hommes, bercés, lorsqu’ils étaient enfants, par la même femme : nourrice de l’un, maman de l’autre. Après une séparation brutale, ils sont devenus des étrangers l’un pour l’autre. Pourtant, ils nourrissent ensemble le même rêve : retrouver la fée des Djinns, héroïne des histoires qu’on leur racontait, enfants...

Au Mexique, le long de la frontière de palissades et de barbelés qui sépare ce pays des États-Unis, Chantal Akerman rencontre hommes, femmes et adolescents, continuellement traqués par les services de l’immigration américaine alors qu’ils tentent d’échapper à la misère pour se retrouver, s’ils parviennent vivants de l’autre côté, parias, exilés et exploités. « Il s’agit d’éviter tout système binaire comme : voilà le Mexique, avec ses pauvres et voilà l’Amérique, leur Eldorado, voilà le Mexique avec une vieille culture qui a aussi sa cruauté, sa corruption, et voilà l’Amérique où rode la mort, l’acculturation, et ce qui est primitivement moderne. Tout cela existe pourtant (mais c’est bien plus compliqué que ça), et il faut l’oublier quand on y va ; il faut le savoir et pourtant l’oublier pour le faire exister. » Chantal Akerman

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  • 21h00, cinéma Le Palace, Tulle : Zelig, Woody Allen

« C’est sécurisant d’être comme les autres ! Je veux être aimé », affirme Léonard Zelig aux personnes qui s’interrogent sur ses étranges travers. Zelig, c’est l’homme-caméléon : en présence de gros, il devient gros ; à côté d’un noir, son teint se fonce ; parmi les médecins, il soutient avoir travaillé à Vienne avec Freud, etc. Bien sûr, les médecins s’intéressent à son cas sans en percer le secret, jusqu’au jour où le Dr Eudora Fletcher s’isole avec Zelig et arrive à le soigner sous hypnose. Malheureusement, Zelig replonge...

Du côté des invités...

  • Nous sommes toujours ravis d'avoir la présence de Marie-José Mondzain, philosophe, écrivain, directrice de recherche au CNRS, qui a consacré plusieurs ouvrages à la problématique de l'image
  • Et Marie Mortier, qui a créé le festival Migrant'scène (Cimade) au niveau national, est toujours parmi nous pour nous apporter son éclairage de spécialiste sur les films.

Toutes les informations sur la seconde session de la décade, c'est ici !
Et n'oubliez pas de suivre notre fil twitter @autourdu1ermai, et le mot-dièse #décade2013

samedi 4 mai 2013

2 rendez-vous à ne pas rater aujourd'hui !

Aujourd'hui, ce sont deux rendez-vous exceptionnels que nous vous proposons dans le cadre de la décade 2013, puisque nous vous proposons des films extraits de deux prestigieuses collections : celles des archives du CNC d'une part, celles du dépôt légal de la BnF d'autre part.

  • 15h00, cinéma Le Palace, Tulle : carte blanche au CNC et à la BnF. En présence de Béatrice de Pastre, directrice des collections des Archives Françaises du film du Centre National du Cinéma, de Daniel Ellezam, responsable du dépôt légal des vidéogrammes au Département Audiovisuel de la Bibliothèque nationale de France et de Michael Hoare, réalisateur.
  • 21h00, cinéma Le Palace, Tulle : 2 films
    • Sur la Langue de ma mère ! de Nadia Mokaddem, en sa présence
    • La Noire de, Sembène Ousmane', en Présencde Nicole Fernandez-Ferrer, déléguée générale du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir.

Du côté des invités...

  • Nous sommes toujours ravis d'avoir la présence de Marie-José Mondzain, philosophe, écrivain, directrice de recherche au CNRS, qui a consacré plusieurs ouvrages à la problématique de l'image
  • Et Marie Mortier, qui a créé le festival Migrant'scène (Cimade) au niveau national, est toujours parmi nous pour nous apporter son éclairage de spécialiste sur les films.

Toutes les informations sur la seconde session de la décade, c'est ici !
Et n'oubliez pas de suivre notre fil twitter @autourdu1ermai, et le mot-dièse #décade2013

vendredi 3 mai 2013

5 rendez-vous de la décade aujourd'hui !

Nous vous proposons aujourd'hui 5 rendez-vous dans le cadre de la décade cinéma et société, autour de notre thème.

  • 10h30, salle Latreille, Tulle : Les Ravaudeuses, Joëlle Stéchel. En présence de Nicole Fernandez-Ferrer, responsable du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir.

Ravauder c’est réparer, raccommoder, repriser, rapiécer… Les ‘‘ravaudeuses’’, un terme de couturière qui résume bien la fonction de ces femmes relais, au sein de leurs associations dans la banlieue nord de Paris. Par leur propre expérience, elles ont identifié les nombreux besoins des populations migrantes quand elles arrivent en France : apprendre le français, soutenir le travail scolaire des enfants, résoudre les conflits familiaux, comprendre le fonctionnement des différentes administrations, obtenir un logement ou un droit de séjour... Une vraie solidarité intercommunautaire se crée ainsi autour de ces femmes médiatrices, promotrices et initiatrices. Des femmes qui exercent un nouveau métier, et qui sont devenues en dix ans des interlocutrices indispensables aux traditionnels acteurs sociaux. Une vraie reconnaissance.

1938, face à la flambée brutale de l’antisémitisme et devant le drame vécu par tous les persécutés du régime nazi qui cherchent à fuir leur pays en masse, 32 nations se rendent en juillet à Évian-Les-Bains à une conférence internationale pour les réfugiés. Cette conférence soulève une question jusqu’alors ignorée par la communauté internationale : comment intervenir dans les décisions des États sur leur politique d’immigration ? Cependant, après 10 jours de tractations, l’impuissance des démocraties par rapport au nazisme est patente : aucune solution n’est trouvée. Les réfugiés juifs, allemands et autrichiens sont renvoyés à leur désespoir, interdits de séjour dans tous les pays. Ils finiront dans les camps de la mort. Cette conférence aura permis malgré tout qu’après la guerre, naisse le statut de réfugié, malmené aujourd’hui...

  • 17h00, médiathèque Éric Rohmer, Tulle : conférence : Science-fiction et politique. Par Roger Musnik, responsable d’acquisitions au Département littérature et arts de la Bibliothèque nationale de France.

Utopies, contre-utopies, prospective, politique fiction... la politique est très présente dans les romans de science-fiction.

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  • 18h30, cinéma Le Palace, Tulle : Terraferma, de Emanuele Crialese. En présence de Marie Mortier, fondatrice au niveau national du festival Migrant'scène

Les habitants de Lampedusa, petite île italienne, peinent à vivre de l’activité traditionnelle de la pêche. Le tourisme offre de plus en plus une source de revenus alternative. Un jour, Filippo et son grand-père sauvent des eaux un groupe de clandestins africains défiant les consignes de la police et des gardes-côtes. Préserver la quiétude des touristes ou respecter les valeurs de solidarité héritées du travail de la mer ? Les habitants s’affrontent.

  • 21h00, cinéma Le Palace, Tulle : District 9, de Neill Blomkamp. En présence de Roger Musnik, responsable d’acquisitions au Département littérature et arts de la Bibliothèque nationale de France.

Il y a 28 ans, des extraterrestres entrent en contact avec la Terre... Ces visiteurs sont installés ‘‘temporairement’’ dans le District 9, en Afrique du Sud, en attendant que les nations du monde décident de leur sort. Ce film est inspiré par des événements historiques qui ont eu lieu en Afrique du Sud pendant la période de l’apartheid. Le titre District 9 est calqué sur le nom d’une zone résidentielle d’un quar­tier du Cap qui fut déclarée zone réservée aux blancs par le gouvernement en 1966 : district 6. 60 000 de ses habitants en furent expulsés de force pour être relogés 25 km plus loin. Le film fait aussi référence aux expulsions contemporaines vers les nouveaux ghettos de banlieue dans l’Afrique du Sud post apartheid et à la résistance de leurs habitants. C’est la première fois qu’un film de science-fiction est programmé à la Décade Cinéma et société.

Du côté des invités...

  • Nous sommes toujours ravis d'avoir la présence de Marie-José Mondzain, philosophe, écrivain, directrice de recherche au CNRS, qui a consacré plusieurs ouvrages à la problématique de l'image
  • Et Marie Mortier, qui a créé le festival Migrant'scène (Cimade) au niveau national, est toujours parmi nous pour nous apporter son éclairage de spécialiste sur les films.

Toutes les informations sur la seconde session de la décade, c'est ici !
Et n'oubliez pas de suivre notre fil twitter @autourdu1ermai, et le mot-dièse #décade2013

jeudi 2 mai 2013

La Décade se poursuit avec trois projections aujourd'hui

Nous vous convions aujourd'hui à trois projections pour lesquelles nous accueillons un invité exceptionnel : Robert Bober.

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  • 14h00, médiathèque Éric Rohmer : Montbéliard, Armand Gatti

Montbéliard est issu d’une série de 8 films, intituléeLe lion, sa cage et ses ailes réalisée avec les travailleurs migrants de Montbéliard. Au début de l’année 1975, le Centre d’animation culturelle de Montbéliard invite Armand Gatti à créer une oeuvre en collaboration directe avec la population de la ville. Armand Gatti observe Montbéliard, deuxième concentration ouvrière, dominée par Peugeot. La ville comprend près de 10 000 immigrés de différentes origines pour une population de 35 000 habitants. Il lance le projet en placardant une affiche à l’attention des ouvriers : « un film, le vôtre », une invitation à laquelle des ouvriers immigrés répondent avec enthousiasme...

  • 18h00, médiathèque Éric Rohmer : Récits d'Ellis Island, 1ère partie, Robert Bober et Georges Pérec. En présence de Robert Bober.

De 1892 à 1954, seize millions de personnes sont passées par Ellis Island, minuscule îlot, situé à quelques centaines de mètres de New York : des immigrés pauvres qui, après des semaines de traversée en fond de cale, sous la ligne de flottaison, sans lumière et sans air, arrivaient à Ellis Island où s’effectuait le tri des nouveaux arrivants. 250 000 personnes, malades, vieilles ou isolées, ont été refoulées d’Ellis Island. Robert Bober et Georges Perec ont filmé, dans la première partie du film, les traces de ce passé perdu, à l’image de tous ceux qui viennent retrouver à Ellis Island, transformée aujourd’hui en musée, l’histoire de leurs grands-parents.

  • 21h00, salle Latreille : deux films vous seront proposés :
    • Entre deux vies, Passeurs d'images Limousin, en présence de l'équipe du film

Les personnages à l’écran sont aussi ceux qui ont imaginé et monté le film. Arrivés depuis peu à Limoges, ils nous disent ce moment particulier que constitue l’entre deux vies : l’une étant définitivement perdue, l’autre encore en un improbable devenir... Chassés de leur pays par les conflits et les persécutions, ils peuvent être accueillis au Centre d’Accueil pour Demandeurs d’Asile et commence pour eux une longue attente de la décision sur leur droit ou statut de réfugiés. Né d’une volonté de l’équipe du CADA, ce film a été réalisé en partenariat avec Varlin Limoges.

José Vieira, arrivé en France lorsqu’il était enfant, n’est jamais retourné vivre dans son Portugal natal et sait qu’il n’y retournera jamais. Son père, lui, y est rentré après seize années passées en France. Son histoire parcourt le film et vient en écho aux autres rencontres, celles de Manuel, José Maria, Carolina, dont le rêve du ‘‘grand retour’’ s’est brisé au contact de l’amère réalité. Partir... revenir ! C’est le déchirement entre deux vies, entre deux pays, deux langues, deux cultures.

Du côté des invités...

  • Nous sommes toujours ravis d'avoir la présence de Marie-José Mondzain, philosophe, écrivain, directrice de recherche au CNRS, qui a consacré plusieurs ouvrages à la problématique de l'image
  • Et Marie Mortier, qui a créé le festival Migrant'scène (Cimade) au niveau national, est toujours parmi nous pour nous apporter son éclairage de spécialiste sur les films.

Toutes les informations sur la seconde session de la décade, c'est ici !
Et n'oubliez pas de suivre notre fil twitter @autourdu1ermai, et le mot-dièse #décade2013

mercredi 1 mai 2013

Aujourd'hui 3 séances exceptionnelles de la Décade

En ce 1er mai, cher à notre association, nous vous proposons d'assister à 3 séances de la Décade : une fiction, un documentaire, et un film en avant-première à ne pas rater ! Rendez-vous au cinéma le Palace...

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De l'Allemagne à la Turquie, d'Istanbul à Hambourg, s'entrelacent les destins de six personnages en quête d'identité.

  • 18h00 : On a grévé, Denis Gheerbrant; avant-première, en présence du réalisateur

Elles s’appellent Oulimata, Mariam, Géraldine, Fatoumata… elles sont une trentaine de femmes de chambres, pendant un mois elles vont affronter le deuxième groupe hôtelier d’Europe. Elles n’acceptent plus le salaire à la tâche déguisé, les heures données au patron, le mal de dos qui les casse et le mépris dans lequel elles sont tenues. On a grévé, c’est le récit d’une première fois, un jaillissement de chants et de danses qui renouent avec une culture séculaire de résistance.

Kamal Hachkar, jeune réalisateur marocain vit à Paris ; né à Tinghir petite ville de l’Atlas, c’est à travers la mémoire et les récits de ses grands-parents qu’il découvre l’histoire de cette communauté berbère où juifs et musulmans vivaient et travaillaient ensemble paisiblement. Pourtant, dans les années 60, malgré plus de 2000 ans d’histoire commune, tous les juifs quittent l’Atlas pour Israël. Ce récit nous conduit de Tinghir à Jérusalem, à la rencontre d’une mémoire enfouie, auprès de ceux qui ont cette culture berbère judéo-musulmane. Kamal Hachkar retrouve quelques familles de juifs venus de Tinghir ; en arabe et en berbère les échanges s’installent.

Du côté des invités...

  • Nous avons le plaisir d'accueillir à partir d'aujourd'hui Marie-José Mondzain : philosophe, écrivain, directrice de recherche au CNRS qui a consacré plusieurs ouvrages à la problématique de l'image.
  • Par ailleurs, Marie Mortier, qui a créé le festival Migrant'scène (Cimade) au niveau national, est toujours parmi nous pour nous apporter son éclairage de spécialiste sur les films.

Rendez-vous pour ces trois projections au cinéma Le Palace, Tulle
Toute la programmation de la seconde session de la décade, c'est ici !

mardi 30 avril 2013

Ce soir, ouverture de la seconde session de la décade cinéma et société

La décade reprend en beauté, ce soir, avec une carte blanche à l'association Mémoire à vif, qui nous fait le plaisir de venir à Tulle pour la projection de The Devil, de Jean-Gabriel Périot, et Dernier maquis, de Rabah Ameur Zaïmèche.

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Cette année, Mémoire à Vif donne la parole aux Rebelles d’ici et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui, et il nous a paru évident de choisir Rabah Ameur-Zaïmeche, cinéaste hors normes, pour faire le lien avec la Décade.

Dès ses débuts, il a su nous faire entendre, de la Cité et du Bled, une voix différente. Il a su, avec audace, « interroger la place de l’Islam et son rapport avec le monde du travail », avant d’oser s’approprier l’héritage de Mandrin. Un hors la loi qui lui sied bien, lui pour qui chaque film est un défi.

Imprévu et audace sont la règle de son cinéma qui se veut libre de toute entrave, surprend, détonne, fait éclater les clichés en une multitude de détails incongrus, se permet des décrochages insolites d’où jaillit la force subversive de la poésie. En constant déséquilibre, ses « films sur le fil » ne cherchent pas à rassurer mais bien au contraire bousculent nos certitudes en nous dévoilant le monde autrement. Et chacun de ses films devient alors acte de résistance.

Danièle Restoin, Mémoire à vif

Projection en présence de Rabah Ameur-Zaïmèche, réalisateur du film

Rendez-vous ce soir, mardi 30 avril, à 21h00
Au cinéma Le Palace, Tulle
Toute la programmation d ela seconde session de la décade, c'est ici !

jeudi 18 avril 2013

Lancement de l'appel de Tulle - lettre ouverte à François Hollande, dans le cadre de la décade Cinéma et société

aff_2013_2.jpgLe thème de la 8ème décade Étranges étrangers n'a pas été choisi par hasard cette année, un an après l'élection de François Hollande. Il s'agit pour nous de répondre à de multiple buts : interroger l’histoire des migrations, refuser et détruire les préjugés qui perdurent, combattre le racisme, rendre hommage au brassage culturel... et aussi affirmer une nouvelle fois notre engagement en faveur de la reconnaissance du droit de vote et d'éligibilité des étrangers, dès les élections municipales de 2014.

C'est pour cette raison que nous lançons aujourd'hui l'appel de Tulle, qui prend la forme d'une lettre ouverte à François Hollande, en faveur de la reconnaissance du droit de vote et d'éligibilité des étrangers.

Vous pouvez retrouver cette lettre ici.

Et le programme de la seconde session de la décade est en ligne ici.

dimanche 17 mars 2013

Dernière séance de la première session de la Décade, aujourd'hui à Argentat

Pour terminer en beauté cette première session de la Décade, nous vous donnons rendez-vous à 15h30 à la librairie L'aire libre, à Argentat, pour la projection de Etranges étrangers, de Marcel Trillat et Frédéric Variot. EtrangesEtrangers.jpg

Dans la nuit du 31 décembre 1969 au 1er janvier 1970, cinq travailleurs noirs meurent asphyxiés dans l’incendie d’un foyer à Aubervilliers. Ce drame connaît un retentissement national à la fois politique et médiatique. Le film analyse la conduite de la France en matière d’immigration à partir d’images prises sur le vif dans les bidonvilles d’Aubervilliers, de Saint-Denis et de Nanterre et de témoignages d’immigrés d’origine africaine et portugaise. Un long entretien de Francis Bouygues à propos des « relatives bonnes conditions dans lesquelles travaillent les immigrés » est restée célèbre.

Rendez-vous à 15h30
Librairie L'aire libre, 26 avenue Pasteur, Argentat
Entrée libre
Toutes les informations de la Décade, c'est ici !

samedi 16 mars 2013

Aujourd'hui, samedi, 2 projections dans la cadre de la 8ème Décade Cinéma et société

C'est à deux projections que nous vous proposons de venir assister aujourd'hui dans le cadre de la Décade : à 14h00, Ceuta, douce prison, à Cornil, en présence du réalisateur, et à 21h00 D'un mur l'autre, à Chenaillers Maxcehix.

  • 14h00 : Ceuta, douce prison, de Jonathan Millet, Loïc H. Rechi, au Battement d'ailes, Lauconie, Cornil

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Ceuta, douce prison inscrit la con­di­tion de cinq jeunes hommes dans les grandes prob­lé­ma­tiques actuelles de l’immigration. Camer­ounais, Soma­lien et Indien, ils ont tout quitté pour ten­ter leur chance en Europe mais se retrou­vent enfer­més dans une prison à ciel ouvert, l’enclave espag­nole de Ceuta, au Nord du Maroc. Partagés entre l’espoir d’un « laissez-passer » vers l’Europe con­ti­nen­tale et la crainte d’être expulsé vers leur pays, ces migrants ont bien du mal à avouer la réal­ité de leur sit­u­a­tion à leurs proches. Tous affron­tent un quo­ti­dien répéti­tif, pénible et usant. Une rou­tine qui rap­pelle évidem­ment les con­di­tions de vie car­cérale. Le film est tourné en prox­im­ité totale avec les per­son­nages, sans voix-off, sans adresse caméra, en immer­sion dans leur quotidien.

En présence de Jonathan Millet

  • 21h00 : D'un mur l'autre, de Patric Jean, à la salle des fêtes, Chenaillers Mascheix

De l’ancien mur de Berlin à la nouvelle clôture de Ceuta en terre africaine, ce road-movie nous fait traverser l’Europe. Quatre frontières au moins mais un seul axe : une société métissée, multiculturelle, riche de ses diversités en dépit de ses traditions de rejet. Du nord au sud, Patric Jean part avec humour et tendresse à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont migré des quatre coins du monde et qui composent cette nouvelle société, y participant avec énergie et générosité.

Entrée libre pour les deux projections
Toutes les informations de la Décade, c'est ici.

vendredi 15 mars 2013

Ce soir à 21h00 : projection exceptionnelle de Stella, en présence de Vanina Vignal

La Décade Cinéma et société continue, et nous vous proposons ce soir d'assister à la projection de Stella de Vanina Vignal, en sa présence. Rendez-vous à 21h00 à Saint-Jal.

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Stella est roumaine et vit avec son mari dans un bidonville de la Plaine St Denis. Pour survivre,elle mendie dans le métro parisien. « Qui est Stella ? Pourquoi est-elle venue en France ? Qu’a-t-elle laissé en Roumanie ? Comment a-t-elle pris la décision d’aller mendier ? Quelles sont ses attentes, ses projets, ses rêves ? C’est parce que je me posais ces questions que j’ai décidé de faire un film. Je me suis immergée dans la réalité de Stella et des siens, prenant le temps nécessaire pour être en mesure de la traduire en images sans céder au folklore et au sensationnel. Je lui ai donné la parole et elle l’a prise avec honnêteté, finesse et sensibilité. Avec elle, j’ai pu approcher le mythe du mendiant de l’Est, pour mieux le déconstruire. » Vanina Vignal.

Cette séance sera également l'occasion d'accueillir Catherine Coquery-Vidrovitch, historienne spécialiste de l’Afrique, professeur émérite à l’université Paris VII, qui nous accompagnera durant toutes les séances du week-end.

Rendez-vous ce soir à 21h00
A la salle des fêtes de Saint-Jal
Entrée libre
Toutes les informations sur la Décade, c'est ici.

jeudi 14 mars 2013

2 projections aujourd'hui dans le cadre de la Décade Cinéma et société

Aujourd'hui, nous avons le plaisir de vous convier à deux projections dans le cadre de la 8ème décade Cinéma et société : à 18h00, pour Mbëkk mi, le souffle de l'Océan, puis, à 21h00 pour Le Silence des champs de betteraves.

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Mbëkk mi, deux mots wolof qui évoquent l’émigration clandestine. L’expression claque telles ces pirogues qui se cognent aux vagues de l’océan et se fracassent souvent au bout de leur errance. Mais Mbëkk mi, c’est avant tout le refus de se résigner aux coups meurtriers du destin. Si ces jeunes Sénégalais dans la force de l’âge affrontent mille périls, c’est dans l’espoir d’une vie meilleure. Mais que se passe-t-il de l’autre côté du désastre ? Les damnés de la mer laissent derrière eux des êtres chers. Des épouses. Des mères. Ce sont leurs voix singulières que l’on entend dans ce documentaire. Dans l’intimité d’un face à face dépouillé, elles livrent une parole bouleversante de retenue.

En présence de Sophie Bachelier, réalisatrice du film.
Nous accueillerons également au cours de cette séance un groupe de lycéens dans le cadre d'un parcours de cinéma en festival, mis en place par Passeurs d'images. Ils assisteront à la projection puis réaliseront un entretien filmé avec la réalisatrice.

Suite à un acte collectif d’agression raciste contre un jeune beur, une commune rurale d’île de France s’est retrouvée face à elle-même et aux raisons de son acte. Au-delà de la rancœur et du fait divers, le film propose d’accompagner les interrogations de ses habitants et de débusquer les notes d’espérance. Une écoute et un regard d’étranger, en quête de compréhension. Une rencontre sensible sous forme de chronique avec les paysans et les nouveaux ruraux.''

Ces projections seront l'occasion d'accueillir Marie Mortier, fondatrice du festival Migrant’scene au niveau national, organisé par la Cimade et coordinatrice de ce festival de 2007 à 2012. Ce festival permet de porter un autre regard sur les migrants. Elle nous fera donc bénéficier d’une expertise sur les films projetés à la lumière des combats de la Cimade, et sera avec nous à partir de ce jeudi, pour toute la durée de la Décade.

Les deux projections sont en entrée libre.
Toutes les informations et la programmation de la Décade, c'est ici.

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